Un El Niño d’une intensité record se profile, d’une puissance rarement observée jusqu’à présent. Pourrait-il nous apporter les premiers flocons dès le mois d’octobre ? Un météorologue fait le point.
Johannes Habermehl a toujours été fasciné par la météo et son intérêt s'est éveillé très tôt. Il est né à Lingen et vit dans la belle Mayence depuis son enfance. Là-bas, il observe chaque jour les conditions météo actuelles et a acquis d'importantes connaissances météorologiques grâce à l'auto-apprentissage.
Il a également assisté régulièrement à des événements et des réunions sur la Physique à l'Université Johannes Gutenberg. Dès son jeune âge, il a commencé à photographier des phénomènes météorologiques impressionnants et continue encore aujourd'hui d'observer la météo sous toutes ses facettes.
Il s'intéresse également à l'astronomie et observe souvent le ciel étoilé, ce qui lui a permis de faire de nombreuses découvertes passionnantes. Depuis 2018, il rédige régulièrement des articles météo pour daswetter.com.
Un El Niño d’une intensité record se profile, d’une puissance rarement observée jusqu’à présent. Pourrait-il nous apporter les premiers flocons dès le mois d’octobre ? Un météorologue fait le point.
Le plus puissant El Niño depuis des années arrive – et un retour sur l’histoire météorologique montre ce qui pourrait désormais nous attendre. La réponse est surprenante.
Au large des côtes de Majorque, la température de l’eau atteint l’incroyable valeur de 33 °C : un véritable record ! Ce qui semble aujourd’hui propice aux plaisirs de la baignade pourrait se transformer en un déchaînement de violents orages à l’automne.
À peine la chaleur record terminée, l’ambiance change radicalement : après un été caniculaire, faut-il s’attendre à un hiver glacial et neigeux ? Les premiers signaux à long terme attirent l’attention — et ils sont loin d’être anodins.
La Méditerranée n’a jamais été aussi chaude : l’eau atteint 33 °C. Les météorologues regardent l’automne avec inquiétude. Faut-il désormais craindre un épisode météo majeur ? Et quelles pourraient être les conséquences pour nous ?
Difficile à croire : au lieu de l’automne, une nouvelle poussée de chaleur de fin d’été menace, avec jusqu’à 30 °C – tandis que, dans le même temps, le Rhin atteint un niveau historiquement bas. Voici ce que cela signifie pour vous et pour l’économie.
Dans les profondeurs du Pacifique, un immense basculement est en cours. Il pourrait en partie déterminer notre hiver, mais la direction qu’il prendra fait déjà débat.
La Méditerranée surchauffe, avec des températures records proches de 30 °C. Pour l’automne, c’est une véritable arme chargée — mais une seule configuration météorologique déterminera si elle sera pointée vers l’Allemagne.
Avec une température moyenne de 19,3 °C, l’été infernal de 2026 talonne le record de 2003. Mais cette chaleur extrême sera-t-elle vraiment suivie d’un hiver du siècle ? La réponse est sans appel… et surprenante.
La chaleur est de retour, et de façon spectaculaire : dès dimanche, les températures grimperont jusqu’à frôler les 40 °C. Mais au cœur de cette fournaise, une nouvelle menace se profile déjà.
À 15 000 kilomètres de là, un moteur météorologique s’emballe. Son pic d’intensité coïncidera précisément avec nos mois d’hiver, sans que personne ne sache encore dans quelle direction il fera basculer la météo.
Dans le Pacifique, un phénomène se prépare qui pourrait bouleverser les cartes météorologiques du monde entier. Trois grands modèles météorologiques sont unanimes. Et pour la France ?
D'abord un net rafraîchissement et une véritable bouffée d'air frais, puis le coup de chaud : à la fin du mois de juillet, un nouveau dôme de chaleur va se mettre en place au-dessus de l'Europe. Les jours les plus chauds de l'été 2026 seront-ils encore plus brûlants que le mois de juin record ?
Les masses d’air sont actuellement en train de se renouveler au-dessus de l’Allemagne, et cette évolution cache bien plus que beaucoup ne l’imaginent. Ce que l’été pourrait nous réserver ensuite s’annonce particulièrement marquant.
Le pays suffoque sous sa troisième vague de chaleur, mais un net changement de temps se profile en plein cœur de l’été. Voici ce que réserve réellement la seconde moitié de juillet et s’il faut déjà considérer que l’été est terminé.
Il se prépare au-dessus de l’Europe une situation qui interpelle même les météorologues les plus expérimentés. Que se cache-t-il derrière ce phénomène ?
D’abord la chaleur accablante, maintenant la poussière : lundi, un nuage de sable du Sahara va déferler. Dans le même temps, le thermomètre grimpera jusqu’à 38 °C. Un expert météo évoque des journées dignes du désert.
Finalement, c'est bien confirmé ! La chaleur extrême va progressivement s'intensifier au cours de la nouvelle semaine. D'ici vendredi, les températures pourraient atteindre près de 40 °C dans le sud-ouest du pays, tandis que le risque d'incendie de forêt grimpera jusqu'à un niveau proche du maximum.
La chaleur historique est à peine terminée que les modèles ECMWF et GFS dévoilent déjà une prévision choc pour la deuxième semaine de juillet. Ce qui pourrait nous attendre est tout simplement stupéfiant.
Après le record historique de 41,7 °C, une chute des températures jusqu’à 17 °C est attendue au début du mois de juillet. Mais un modèle météorologique alerte déjà sur un nouveau pic de chaleur, en plein cœur de la période des Sept-Dormants.