Après Airbnb, HomeExchange s'impose comme nouveau modèle d'hébergement touristique
Avec une hausse de croissance d’activité de 43% en 2025, la plateforme HomeExchange a le vent en poupe. En proposant un modèle non-marchand dans un secteur ultra concurrentiel, le leader mondial de l'échange de maisons réinvente le voyage.

Avec sa nouvelle baseline - « Une toute autre façon de voir le monde » - HomeExchange plante le décor. En proposant un modèle non-marchand dans le secteur de l'hébergement touristique, la plate-forme se distingue de ses concurrents. Et notamment d'Airbnb, qui a révolutionné le tourisme pour le meilleur et pour le pire depuis son implantation en France en 2012.
Chez HomeExchange, les valeurs de partage et de confiance sont clairement mises en avant. Sur la page d'accueil du site, l'accroche est explicite : « Échangez votre maison et explorez le monde autrement. Séjournez dans des maisons authentiques dans 155 pays et rejoignez une communauté mondiale fondée sur la confiance ». HomeExchange prend aussi le contre-pied des boîtes à clé et des meublés touristiques sans âme en affichant : « Explorez plus de 440 000 maisons pleines de vie ».
Un modèle fondé sur la confiance et le lien humain
Plus que jamais, les deux fondateurs de HomeExchange, Emmanuel Arnaud et Charles-Edouard Girard sont convaincus qu'à l'avenir, l’échange de maisons deviendra une "norme de voyage". Et pour cause. En 2025, HomeExchange, leader mondial de l’échange de maisons, a enregistré une croissance de 43% du nombre d’échanges, soit plus de 600 000 séjours et plus de 10 millions de nuitées dans le monde, confirmant la forte adhésion à un modèle fondé sur la coopération et le lien humain.

La plate-forme fonctionne sur la base d'une adhésion annuelle de 175 € donnant accès à un nombre d'échanges de maisons illimités. Grâce à un système de points, 80 % des échanges sont "différés", permettant d'utiliser la maison d'un autre membre dans le lieu et aux dates recherchées.
Le dynamisme du marché français
Aujourd'hui, HomeExchange compte 270 000 membres actifs dont 90 000 en France, qui constitue l'un des marchés les plus dynamiques depuis la fusion en 2018 avec GuesttoGuest. Les membres résident en France ont réalisé plus de 230 000 séjours, dont 65% sur le territoire national. Les régions les plus plébiscitées sont l'Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Auvergne-Rhône-Alpes, la Normandie et la Bourgogne-Franche-Comté.

Au cours des quatre dernières années, l'usage de la plate-forme d'échanges de maisons a triplé - un succès dû essentiellement au bouche à oreille. HomeExchange emploie plus de 70 personnes dans ses bureaux à Paris, Zagreb et Cambridge, dans le Massachusetts. « Dans un monde dont l'évolution fait un peu peur et suscite une méfiance croissante, les consommateurs aspirent à des modèles plus authentiques, humains et dignes de confiance - des valeurs rares aujourd’hui, estiment Emmanuel Arnaud et Charles-Edouard Girard. Nous essayons de développer une vision du monde où on se fait confiance et où on s'accueille les uns les autres."
Selon Emmanuel Arnaud, le PDG de la plate-forme, "l’échange de maisons offre de nombreux bénéfices : non seulement il permet des expériences plus humaines, mais il renforce l’ancrage local et contribue aussi à un meilleur équilibre des flux touristiques ». Comme il repose sur un modèle non marchand composé à 80% de résidences principales , il n'exerce pas de pression supplémentaire sur le logement ou les infrastructures. En outre, 74% des logements inscrits sur la plate-forme se situent hors des agglomérations de plus 150 000 habitants.

A noter que les maisons ou appartements échangés ne sont pas forcément de même taille et de même standing. Toutefois, pour retenir les propriétaires de biens d'exception un peu lassés d'être assaillis de demandes impossible à satisfaire, la plateforme a créé à leur intention en 2021 une offre complémentaire exclusive, "HomeExchange Collection", offrant des garanties et des avantages supérieurs.
Référence
HomeExchange : l'irrésistible ascension de l'échange de maisons !, Paula Boyer, le 20 janvier 2026