Pour de nombreux propriétaires de jardin, une pelouse toujours verte et tondue ras reste l'idéal absolu. Mais cette pelouse anglaise classique n'est en réalité pas si bénéfique pour l'environnement.
Anna E. Poth est une journaliste indépendante spécialisée dans les sujets scientifiques. Elle s'attache à communiquer aux lecteurs des informations complexes de manière simple. Elle passe beaucoup de temps dans la nature et aime voyager. La météo et les dernières actualités en matière de météorologie sont incontournables pour elle !
Elle s'intéresse particulièrement aux différents changements météorologiques ainsi qu'à l'influence des phénomènes météorologiques sur notre santé et notre mode de vie. Elle a obtenu un master en communication en matière de santé à la faculté de médecine de l'université Friedrich-Schiller. Elle est également formatrice en techniques de communication et de présentation auprès de diverses institutions indépendantes.
Pour de nombreux propriétaires de jardin, une pelouse toujours verte et tondue ras reste l'idéal absolu. Mais cette pelouse anglaise classique n'est en réalité pas si bénéfique pour l'environnement.
Des experts finlandais ont recalculé pour la première fois les émissions de dioxyde de carbone en intégrant un facteur crucial également lié à l'industrie laitière. Il est généralement admis que l'élevage contribue de manière significative aux émissions de gaz à effet de serre.
Une nouvelle étude de l’université de Würzburg pose précisément cette question et fait référence à de nombreux autres mammifères qui réagissent eux aussi naturellement à la Lune et, par exemple, adaptent leur comportement d’accouplement.
Des chercheurs de l'ETH Zurich ont découvert une force subtile dans la formation des nuages : la poussière du désert. Grâce à des données satellitaires recueillies au cours des 35 dernières années, ils ont déterminé que la poussière du désert peut jouer un rôle important dans la formation des nuages de glace.