Météo : de nouvelles chutes de neige avec jusqu'à 50 cm cette semaine en France... Où va-t-il neiger ?

Pour cette dernière semaine de janvier, le temps demeurera perturbé avec un flux d'ouest bien installé sur le pays. Les précipitations s'annoncent fréquentes, que ce soit sous forme de pluie ou bien de neige.

Dans la continuité du week-end, les prochains jours s'annoncent de nouveau très perturbés en raison d'un flux océanique bien installé sur l'Europe de l'ouest et donc sur la France. Ainsi, les fronts pluvieux et parfois venteux vont se succéder, se transformant en neige sur l'ensemble des massifs.

Du côté des températures, les valeurs demeureront souvent supérieures aux normales de saison, le matin comme l'après-midi. Toutefois, en raison de l'humidité présente et des rafales de vent souvent d'actualité, le ressenti sera parfois frais et désagréable. Ce type de temps devrait également nous accompagner pour l'arrivée du mois de février.

Nouveaux risques d'inondations cette semaine

Le ciel est souvent bien chargé pour débuter cette nouvelle semaine, avec de petites pluies en matinée de lundi du sud-ouest aux régions de l'est. Elles se transforment en neige sur les reliefs dès 500 à 700 mètres d'altitude. En cours de journée, le temps demeurera souvent gris. Seul le quart sud-est profitera du soleil grâce à la présence du mistral et de la tramontane. Si de rares gelées sont possibles au réveil, les maximales dépasseront souvent les 10°C dans l'ouest et le sud.

Les cumuls de pluies seront parfois conséquents, notamment dans le sud-ouest ou encore près de la Méditerranée.
Les cumuls de pluies seront parfois conséquents, notamment dans le sud-ouest ou encore près de la Méditerranée.

Une nouvelle perturbation très active traversera le pays d'ouest en est mardi, avec de fortes pluies et un vent de secteur sud-ouest soufflant entre 60 et 90 km/h en rafales. Rapidement, un ciel de traîne prendra le relai à l'arrière avec des ondées à caractère orageux. La limite pluie-neige, de son côté, remontera à 1600 mètres sur les Alpes et 1700 mètres sur les Pyrénées en raison d'un redoux sensible au passage du front. Le mercure se situera en moyenne 2 à 4°C au-dessus des normales de saison.

La journée de mercredi sera temporairement un peu plus calme puisque la France se situera entre deux perturbations, celle de la veille qui quittera le pays par l'est avec de la pluie en plaine et de la neige à basse altitude sur les reliefs et celle du lendemain qui pointera déjà le bout de son nez sur la Bretagne. Partout ailleurs, les éclaircies domineront, toujours dans une ambiance ventée en Méditerranée. Les températures n'évolueront pas beaucoup par rapport à la veille.

Vers un week-end prochain très maussade...

Un nouveau front en provenance de l'océan s'installera dans les régions de l'ouest avec son lot de pluies et de rafales de vent. Dans ces conditions, avec des cumuls parfois conséquents, il conviendra de suivre attention le risque d'inondations en Bretagne et plus largement dans les régions de l'ouest. Pendant ce temps, l'est du pays retrouvera un peu de soleil dans une atmosphère de plus en plus douce.

Tous les reliefs recevront d'importants cumuls de neige cette semaine.
Tous les reliefs recevront d'importants cumuls de neige cette semaine.

La journée de vendredi s'annonce particulièrement chaotique avec de très nombreux averses et des rafales de vent potentiellement tempétueuses sur le littoral atlantique. Il neigera dans le même temps sur tous les massifs, si bien que les quantités deviendront parfois importantes avec une vingtaine de centimètres sur les Vosges, le Jura et le Massif central et parfois plus de 50 cm sur les autres massifs. Le pourtour méditerranéen, pendant ce temps, profitera de conditions plus stables.

Selon toute vraisemblance, le week-end prochain, qui marquera la jonction entre les mois de janvier et de février, verra la poursuite du défilé de perturbations atlantiques avec de la pluie et du vent au programme, entrecoupé d'averses et de périodes d'accalmie. Les températures perdront un ou deux degrés mais elles resteront néanmoins supérieures aux normales de saison.