Malgré le refroidissement récent, le Pacifique équatorial montre déjà des signes de réchauffement. Ce scénario réduit les chances d’un épisode de La Niña et augmente la probabilité de l’apparition d’un phénomène El Niño en 2026.
Malgré le refroidissement récent, le Pacifique équatorial montre déjà des signes de réchauffement. Ce scénario réduit les chances d’un épisode de La Niña et augmente la probabilité de l’apparition d’un phénomène El Niño en 2026.
Un cyclone extratropical se formera sur la région Sud du Brésil à la fin de cette semaine, entraînant une alerte pour de fortes rafales de vent sur l’ensemble du centre-sud du pays, mais particulièrement dans deux régions.
La température moyenne mondiale de juin 2025 a dépassé de 1,3 °C celle de la période préindustrielle, restant ainsi en dessous du seuil fixé par l’Accord de Paris. Cependant, ce léger rafraîchissement est loin d’être suffisant pour freiner la crise climatique.
Un bulletin publié par l'Organisation météorologique mondiale délivre un message clair : le réchauffement climatique s'impose de manière généralisée et persistante.
Bien que la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des États-Unis ait déclaré tardivement la consolidation de La Niña au début de cette année, l'événement reste en dehors du registre historique.
Sur les 21 derniers mois, c'est le 20e au cours duquel la température moyenne de la planète a dépassé la barre des 1,5 °C par rapport à la période préindustrielle, ne respectant pas l'objectif de l'Accord de Paris.
L'Observatoire Copernicus, le service européen chargé du changement climatique, a annoncé aujourd'hui que 2024 sera l'année la plus chaude jamais enregistrée et la première à dépasser la barre des 1,5 °C. Découvrez les points saillants du dernier rapport.
Contrairement aux prévisions et aux probabilités, 2024 se termine sans la consolidation du phénomène de refroidissement des eaux du Pacifique tropical.